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Comptines à la Vanille et Batailles au Chocolat


Et ça me met en retard...

Tu m’accueilles vêtue d’une petite jupette, et d’un haut décolleté. Quand tu marches, je vois apparaître une jarretière au milieu de ta cuisse. Intéressé, je m’échine à tenter d’en savoir plus, sans trop le montrer. Mon regard descend systématiquement quand tu te retournes, s’attardant sur le galbe de tes jambes, l’arrière de tes genoux, le bas de ta jupe, les courbes de ton cul…
De face, j’ai du mal à ne pas regarder tes seins. « Regarde-la dans les yeux ».

Tu remarques vite la bosse de mon pantalon. Souriante, tu me prends la main pour m’amener à la chambre. Tu fermes les rideaux, et t’assois sur le bord du lit, m’invitant à venir te rejoindre. Je m’exécute, me plaçant devant toi. Avec un sourire lourd de sens, tu dégrafe ma braguette, et sort mon vît déjà fort gonflé par le désir.

Ta bouche ouverte, tu me fixes pendant que je défaille, alors que mon gland disparait entre tes lèvres. Tu plisses un peu les yeux en me regardant, j’adore ça.

Je regarde tes seins, j’ai envie de tout te donner, au propre comme au figuré.

Je soulève ton haut, pour en sortir deux charmantes petites choses, que je caresse doucement. Tu t’allonges maintenant sur le lit, m’obligeant à me placer à genou à hauteur de ton visage, pendant que tu continues à t’appliquer sur mon membre. Je caresse tes cuisses et fait remonter ta jupe pour m’apercevoir que tu n’as pas de culotte. Coquine :).

Je caresse ton entrejambe, tu es déjà toute mouillée. Mes caresses te font redoubler d’ardeur sur ma bite que tu avales de plus belle. Je décide de me placer à califourchon sur toi. Mon sexe barre ton visage. Je me branle doucement en te regardant dans les yeux. Tu souris : « je sais à quoi tu penses », me dis-tu. « Ca me plairait énormément », lui dis-je. Tu hésites « mmh, pourquoi pas », dis-tu, avant de me reprendre en bouche. « Attention », lui dis-je, la tension augmentant très dangereusement au niveau de mon entrejambe. Tu me souris encore, en me suçant de plus belle. Je ne veux pas jouir maintenant, c’est trop tôt, je me retire mais tu retiens mon sexe, continuant à me branler en me regardant dans les yeux, mon gland sur ton menton. Tu me regarde d’un air mutin, tu as tout contrôle sur moi et je ne peux plus résister. Je sens ma sève monter et dans un râle, un torrent de plaisir m’envahit et vient sur ton visage. Je tremble de tous mes membres, tu ouvres les yeux et me regarde en souriant, léchant mon sexe devenu douloureux. « Ah ben bravo ! » dis-tu d’un air taquin. « Mouchoir ! ».

« Non », lui répondis-je. La vue de mon sperme sur ta bouche m’excite au plus haut point. Je suis déjà dur à nouveau. Sans te laisser le temps de répondre, je te mets à quatre pattes et entre doucement dans ton con. Tu tentes de reprendre le contrôle, mais je te donne déjà des coups de boutoir qui te font défaillir. Tu prends un oreiller pour le mettre sous ton visage, dérisoire tentative pour éviter de souiller le lit de ma semence. Et sûrement aussi pour m’embêter, tu prends sciemment le mien…
Je ne te laisse pas râler, je redouble mes efforts, en caressant ton clitoris. Tes jambes tremblent et tu ne tiens plus sur tes genoux. Bientôt tu es sur le ventre et je continue à te pilonner. Je te mets sur le côté, je ralentis mes mouvements pour aller plus profondément. Tu jouis dans des spasmes très forts. Tu me demandes d’arrêter. Tu es là, allongée, en âge, souriante, le bas du visage couvert de traînées de sperme (mon oreiller aussi)…

« C’était bien ?» demandé-je. « Ca peut aller ».

Je suis encore dur. Je te touche le clitoris tout doucement, et pousse mon sexe à l’entrée de ton anus. Ton récent orgasme me permet d’entrer sans effort, mais bientôt la fatigue nous étreint. Nous nous endormons ainsi, moi dans toi, comblés.

Envie subite

De toi,

A genou,

Sous mon bureau,

La bouche pleine.

Programme télé

Ce soir,

Tout d'abord, j'aimerais te lécher. Tout doucement. Prendre à pleine bouche on fruit défendu, me délecter de ta mangue douce, en te caressant tout le corps.
Puis je m'allongerai prêt de toi, te mordillerai les seins, le cou, les oreilles.
Puis je te retournerai, et très doucement, je te pénètrerai.
Je titillerai ton clitoris pendant que j'opérerai un savant va-et-vient, doucement, de plus en plus profond.
Puis je te mettrai à 4 pattes, t'introduirai le gode et te lècherai doucement l'anus, pendant que tu me suceras lentement.
Quand tu seras prête, j'y mettrai les doigts, puis ton petit jouet. Je te prendrai ainsi doublement, doucement, pour ton plaisir (et le mien !)
Peut-être me déciderai-je alors à t'enfoncer dans le petit quelque chose de plus gros, quelque chose de plus chaud...

Ce soir sera plaisir et langueur...

Tu aimes

Jouer les voyeurs.

Mais tu n'aimes pas partager.

Alors tu joues à la fois les voyeurs et les exhibitionnistes.

Je me prête à ton jeux.

Moi-même schizophrène de nos plaisirs.

Tu joues les photographes.

Je singe les Betty Page.

Nue.

Avec pour seule parure ces talons hauts que tu sembles affectionner.

Tu me regardes.

Je me cambre.

Tu appuies sur le déclencheur.

J'écarte légèrement les jambes.

La braguette de ton pantalon semble indiquer que tu apprécies le sujet.

Je me fais affriolante.

Je me penche davantage.

Et dans mon regard tu peux y lire la supplique suivante : "Prenez moi s'il vous plait".

Un soir

Ce soir-là, je rentrais en pestant. Journée harassante, patron chiant, j'étais vidé. J'attend ma correspondance, problème sur la ligne, tout pour me plaire. Je n'avais qu'une hâte : mettre un film, m'asseoir sur un fauteuil, boire un apéro.
Quand je suis arrivé chez nous, que tu m'as ouvert en petite jupe, j'ai su que je n'étais pas prêt de débander.
"- Je fais des essayages".
Je vais donc être mis à contribution.
"- Mets toi dans mon fauteuil de bureau".
Je dépose mon barda et je m'exécute, vais jusqu'au fauteuil, me laisse tomber et me cale entre les accoudoirs. Elle me tourne le dos, je la regarde fouiller dans ses affaires. Sa jupette blanche est drôlement courte. Un regard plus appuyé m'apprend qu'elle porte une culotte transparente. Un shorty bien échancré. Mmmh, intéressant... En haut, elle porte un débardeur noir sous un marcel blanc en toile alvéolée, qui souligne le galbe de ses seins. Bandante.
"- Tu crois que je peux porter des bas avec cette jupe ?"
"- Je ne sais pas, essaye"
Avec une grâce toute féminine, la voilà qui enfile des bas noirs. Ce geste apparemment anodin (pour elle en tout cas), me fait bouillir l'entrejambe. Je me cale bien dans le fauteuil et profite du spectacle.
"- Quoi ?" me demande-t-elle, sachant exactement ce qu’il en est.
"- Non rien, je t'admire"
Elle sait ce que veut dire "je t'admire" pour moi, et regarde machinalement mon entrejambe.
"- Mmh, je vois que tu as la forme" dit-elle en approchant sa main et en arborant un large sourire conquérant.
"- Qu'en dis-tu ?".
« - J'en dis que j'aime beaucoup, mais je préfèrerais te voir nue, maintenant"
"- Pas tout de suite », me dit elle en tâtant mon sexe maintenant dur « détache ton pantalon ». Je m'exécute, ôtant les boutons.
"- Fais moi voir un peu ça".
Je sors avec peine mon sexe du caleçon.
"- Tu as une belle bite" me dit-elle, souriant, en la prenant à pleine main. Puis, s’asseyant sur le lit et tirant le fauteuil à elle : "Viens par là".

Elle me sourit, yeux dans les yeux, en me masturbant lentement, puis commence son long travail de sape de ma fatigue, humidifiant le gland tout d'abord, puis enfournant mon sexe à pleine bouche. Les jambes écartées, le pantalon sur les chevilles, je ne peux qu'apprécier le spectacle de son va-et-vient et le plaisir qu'il me procure. Je frotte ma jambe droite contre son entrejambe, la faisant gémir. Sa chatte est chaude. Après quelque temps de ce manège, je décide de passer à l'action. Je la pousse sur le lit et me positionne à genou au niveau de sa bouche. Cette fois sera crue ou ne sera pas. "Suce moi" lui impose-je, en lui tenant l'arrière du cou. De mon autre main, je la caresse sous sa culotte, levant sa jupe. Elle s'affaire, de plus en plus profondément. Je me sens défaillir tellement c'est bon, la repousse plusieurs fois pour éviter de jouir tout de suite. Je me penche pour goûter sa chair à mon tour, la mordillant sous le tissu, puis écartant sa culotte pour commencer à la lécher. Je la bouffe littéralement, collant mes lèvres contre les siennes, donnant de fermes coups de langue sur son clitoris, l'aspirant parfois, m'aventurant enfin à l'intérieur. Elle gémit, s'arrête de me sucer sous l'effet du plaisir, avant de m'engloutir avec plus d'ardeur encore. Mes deux mains sont occupées, l'une sur une fesse, l'autre sur un sein. Mon petit doigt s'aventure doucement vers son petit trou. Parfois, je m'arrête pour regarder le spectacle qui s'offre à moi, ses jambes, ses bas, ses seins, sa bouche sur mon sexe, ses lèvres charnues...

"- Prends moi maintenant !" m'ordonne t'elle après plusieurs minutes de ce petit jeu. Oh non, pas tout de suite... Je continue à la lécher consciencieusement, lui mettant un doigt, puis deux, puis un derrière, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle gémit de plus en plus, haletant de plus en plus fort, devient incontrôlable. Puis elle jouit longuement dans un râle guttural.

Elle tremble quelques secondes, puis elle me supplie de la prendre. Je m'exécute, la retourne sur le lit, la met à 4 pattes. Je lui gratte le dos, tandis que mon sexe caresse ses cavités : vagin, anus, et aussi clitoris. Je fais mine de l'enculer.
"- Tout à l'heure, me dit-elle. Prends moi maintenant".
J'entre mon gland tout doucement, et pousse jusqu'au bout. Elle pousse un râle de contentement. Je me positionne. Je la pilonne maintenant, mes mains sur ses hanches, admirant le spectacle de mon sexe disparaissant dans son ventre. Je lui gratte le dos, la prend par les épaules, puis m'arrête, afin d'enfoncer complètement mon sexe, mais doucement afin de ne pas lui faire mal.

Après quelques minutes, je lui dis de se lever et de poser les mains sur le bureau. Là, je la reprend par derrière, en lui donnant des claques sur les fesses, ce qui ne manque pas de la faire gémir. Elle se touche en même temps, et je crains pour les voisins tellement le bureau puis les murs tremblent sous mes coups de boutoir. Je la déshabille complètement (sauf les bas) et en fait de même. Je lui mets un doigt dans le petit et continue à la pilonner, puis je décide de m'asseoir dans le fauteuil.
Ainsi assis, je lui assène quelques coups de langues afin de la faire gémir un peu, puis c'est à son tour de me sucer.
"- Retourne toi", lui dis-je.
Elle s'assit ainsi sur moi, s'aidant des accoudoirs pour effectuer le mouvement de va et vient. Elle sert les jambes ce qui a pour effet de risquer de me faire venir, aussi je lui dis de ralentir la cadence. Elle me regarde, mutine, en effectuant des mouvements de bassin. Je la redresse sur moi, lui prenant les seins à pleine main : "- Je veux te prendre le cul". "- Ah oui ?" me répond-elle mutine : "moi aussi j'ai envie que tu me prennes le cul".
Je prends le lubrifiant et nous nous préparons, avant que ne s'installe de nouveau sur moi, dos à moi, sur le fauteuil. Doucement, tout doucement, mon sexe entre dans son anus, tandis que je lui caresse le clitoris et lui lèche le cou. Elle est maintenant assise sur moi, mon vît dans son cul. Après quelque va et vient, nous tentons une expérience acrobatique : elle mets ses pied sur les accoudoirs, et je la supporte en lui maintenant les fesses. De la sorte, elle contrôle parfaitement le mouvement. Elle se touche tandis que je la sodomise de la sorte, et je lui lèche le dos, ce qui a pour effet de la faire gémir. Puis, fatigués de cette position, nous retournons sur le lit, en cuillère, moi derrière elle, le sexe toujours enserré dans son tout petit trou, lui caressant les seins et le clito, lui léchant le cou. Je la tiens dans mes bras, près de moi. Je la serre fort mais tendrement.

Tout en l'enculant, je lui enlève un de ses bas. J'accélère : la cavité est désormais suffisamment lubrifiée pour que j'y aille franco. Elle gémit. "Viennnns ! Viennnns !" me dit-elle. Je réduis la cadence, lui attache le bas autour des yeux, ce qui a pour effet de l'exciter considérablement. Je lui mets deux doigts dans le vagin et titille son point G, tout en l'embrassant goulûment à pleine bouche. J'accélère un peu. Elle respire de plus en plus fort, me mord les doigts que lui mets dans la bouche. Je maintiens une cadence doigts-verge propre à la faire jouir, ce qu'elle fait bientôt, m'inondant littéralement de cyprine et se recroquevillant, tremblant de tous ses membres.

Bientôt elle me demande où je veux jouir. "Je veux voir mon sperme sur ta langue", lui répond-je, avec un sourire. "D'accord", me dit-elle. Ni une ni deux, je la cale sur un oreiller et place mon sexe entre ses seins. Je suis tellement excité que ma verge me fait mal. Mon sexe va et vient sur sa poitrine et elle me prend en bouche à chaque fois que sa langue peut atteindre on sexe. Je sens le plaisir monter de plus en plus, jusqu'au coup de langue de trop, qui me voit jouir à lampée sur sa langue, ses joues et le bas noir.
Tremblant, je la regarde sourire, avant de m'échouer à ses côtés et de l'embrasser tendrement. Je l'aime cette fille... je l'aime.

Plug in baby

Viens ma chérie, testons notre nouveau jouet. J'ai hâte de l'essayer.
Je veux d'abord te déshabiller, puis t'allonger. Entre tes jambes de ma langue m'affairer. Te faire vibrer. D'un doigt le petit te pénétrer. Puis deux. Un peu de lubrifiant sur mon jouet, puis le mettre à ton étroite entrée.
Avec les doigts, dans ton vagin remuer. Pousser ton point G. Te faire gémir. Te faire oublier. Puis doucement, du jouet te pénétrer.
C'est simple, tout d'abord. Ca glisse. Puis c'est de plus en plus épais. De toi je dois m'occuper pour le jouet te faire oublier. Profondément le faire entrer. Jusqu'au bout. T'ouvrir tout à fait.
Puis, te baiser. Te pénétrer lentement. Sentir ta chatte me serrer. Me retenir.
Puis te retourner. En levrette ainsi te double pénétrer. Te baiser fort. L'avantage de ce jouet, c'est qu'il tient bien en place.
Puis sur le côté t'allonger, ma queue te faire sucer, tandis que ma main t'enlève le jouet. Doucement. Derrière toi me placer. T'enculer, à ta demande.
Déjà préparée, c'est on ne peut plus aisé...

Chamallow

Tes doigts me fouillent, me fourragent, me sondent...

Ta bouche est collée à mon clitoris. Ta langue discrète, mais présente, le chatouille.

Mais ton attention est ailleurs. Au bout de tes doigts.

Tu ne te comptes de les faires coulisser. Non. Tu les maintiens surtout au plus profond de ma petite chatte de plus en plus humide. Ainsi bien calés, tu les remues, comme pour me faire signe du doigt "Viens"...

Je tente malgré tout de me concentrer sur ta verge, puissante et dure. La maintenir dans ma bouche. Titiller le gland du bout de ma langue avant de faire coulisser lentement mes lèvres serrées sur ce gland agacé. M'attarder sur celui-ci. Le caresser de mes mouvements de langue tout en maintenant une légère pression de mes lèvres humides. Puis te prendre dans ma bouche le plus loin possible, jusqu'à m'en étouffer, lorsque toi même me provoque un spasme de plaisir.

Malheureusement, tes doigts, ta bouche, ta langue, ta petite barbe m'exaspérant le clito, me font peu à peu lâcher prise.

Tes doigts sont de plus en plus impératifs et m'ordonne de plus en plus vite, au plus profond de moi, de venir...

C'est alors qu'une forte vague de chaleur se répand dans mon bas ventre, suivie d'autres vagues non moins importantes qui me font chavirer. Je me retiens à ta queue de la main droite, la serrant un peu plus à chaque nouvel assaut, et ça ne semble pas finir...

Vite me raccrocher à toi, à ta bite qui n'en plus d'être serrées aussi fort, pour te faire ressentir ne serait-ce qu'une partie de ce que tu as réussi à me faire éprouver.

Infinitif

D'abord, te lécher, consciencieusement,

Puis te prendre, doucement, lentement. Entrer profondément, lécher tes oreilles, ton cou.

Puis remonter tes jambes sur mes épaules, pour pouvoir admirer nos ébats, en gros plan. Te baiser profondément, en cadence.

Te donner mes doigts et ma queue à sucer, alternativement. Te bâillonner pour t'empêcher de gémir.

T'allonger sur le côté, venir derrière toi, caresser tes seins d'une main et ton clito d'une autre.

Me retenir, pas maintenant, pas tout de suite, pas comme ça.

Me ressaisir, pour accélérer.

Taper le lit contre le mur, aller de plus en plus fort, t'écouter presque crier. Te défoncer.

Ton orgasme.

Puis continuer. Changer de position, te mettre à 4 pattes. Faire entrer et sortir mon sexe doucement. Te regarder l'engloutir, gorgé d'excitation.

L'enserrer entre tes fesses, me masturber comme ça, puis m'asseoir, sous toi, pour lécher ton petit trou, pendant que tu me suceras.

Agrandir de mes doigts cet orifice, doucement, tendrement. Te double pratiquer, devant derrière, pendant que tu te caresseras.

Ton orgasme.

Te mettre sur le côté, et t'enculer, doucement, tendrement, en te caressant. Etre attentif à tes indications, "d'abord le bout, puis le gland - vas-y".

Te sodomiser, profondément, doucement, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort, selon ton désir. Regarder mon sexe entrer et sortir dans toutes les positions. Prendre des photos, peut-être ?

Ton orgasme.

"Jouis ! Viens !"

A tes ordres, vite une lingette.

Me placer entre tes seins, regarder ton doux visage qui m'excite, ta langue, ton sourire mutin. Tu le sais, ce que j'aimerais hein ? Comme cela, dans cette position, tu es à ma merci, je crois, mais en réalité les rôles sont inversés. Je suis à ta merci.

J'accélère mes va-et-vient entre tes seins, tu me donnes un coup de langue à l'occasion, je te regarde, tu souris, tu sens ma jouissance arriver et tu aimes quand j'ai du plaisir. L'explosion approche, mon souffle se coupe, je retiens un pu pour que la jouissance n'en soit que plus forte, et je lâche tout... Ton cou se recouvre de blanc, l'oreiller aussi, un peu.

Rater ton visage, encore[1].

Me placer près de toi, t'embrasser. Te serrer contre moi...

Notes

[1] Un jour, peut-être, tu me diras "fais toi plaisir", que je puisse t'arroser toute entière ;-) Peut-être...

Soulève ta jupe...

Ma chérie, j'ai envie,

De me mettre à genou devant toi, mes yeux dans les tiens.
De parcourir tes jambes, mes mains sous ta jupe.
De caresser ton cul, de le malaxer, puis...

Te pousser en arrière, sur un lit, sur un fauteuil, sur un canapé,
Mettre mon visage sous cette étoffe, humer ton odeur de femme,
De mes mains, remonter ton t-shirt, découvrir tes seins,
les faire sortir de leurs étreintes,
Les regarder, orgueilleux, pointer vers le plafond,

Puis laisser glisser mes mains le long de tes hanches, de tes cuisses, de tes jambes.
Remonter ta jupe, mordiller ton sexe à travers le tissu,
Prendre tes jambes à mon cou, reserrer mon étreinte sur ton sexe,

Enlever ta culotte,
Et te faire jouir plusieurs fois, ne me satisfaisant que lorsque j'aurais le visage recouvert de toi...

J'ai envie...

Un samedi après-midi pluvieux

Samedi après-midi.

Il pleut.

Rien à faire de plus urgent que d'aller acheter une bouteille de vin pour la soirée de ce soir.

Je sors de la douche, dans mon peignoir blanc, trop grand pour moi.

Tu es sur le lit. Tu lis.

Je te regarde. Je me fais aguicheuse. Je m'allonge à tes côtés.

Toute parole serait superflue. Nous avons tous les deux cette même lueur au fond des yeux.

Un brin de lubricité.

Tu écartes les pans de mon peignoir. Tu m'attires sur le bord du lit pour pouvoir t'agenouiller devant mon entrejambe.

Tu entreprends un fabuleux cunnilingus. Tout en douceur. T'attaquant d'abord à mes lèvres, les prenant entre les tiennent.

Je me sens déjà liquéfier. Et pourtant ce n'est que le début.

Tu t'en prends ensuite à mon petit bouton. Si sensible. Tu accompagnes la danse de ta langue, par une danse non moins existante de tes doigts. Tu prends garde de ne pas me pénétrer avec ces derniers. Entretenant ainsi une puissante frustration.

Tu finis par me pénétrer de tes doigts. Mais uniquement le petit trou.

Je suis toute à toi. Je suis en ton pouvoir. Tu es en mesure de faire de moi ce que tu veux.

C'est alors que tu décides de puiser dans notre petite réserve de jouets.

Je ne regarde pas.

Je préfère avoir la suprise.

Après avoir bien préparé ma partie la plus étroite, tu y appuies quelque chose de rond, doux et ferme... Je reconnais alors les boules de geisha.

A force de petites poussés, d'attentions sur mon clitoris du bout de ta langue, une première finit par me pénéter au moment même où je suis prise d'un premier soubresaut.

Je t'intime de me prendre, tout de suite, maintenant.

Ma chatte a trop longtemps été délaissée.

Je veux sentir la puissance de ton sexe à l'intérieur de moi.

Tu ne te fais pas prier.

Tu sembles surpris par l'étroitesse de ma fente.

Il faut dire que les boules de geisha en ont réduit l'accès. Ca ne semble pas te déplaire.

Tu entreprends de profonds vas et viens.

Je ne sais plus où donner de la tête.

Plusieurs positions se succèdent afin de mieux apprécier la grosseur de ta bite dans ma petite fente.

Puis, tu décides que c'est à ton tour de profiter. Tu t'assoies alors sur le bord du lit à ton tour et m'impose de m'agenouiller devant toi afin de m'occuper de ta queue joliment durcie par les exercices précédents.

J'entreprends une fellation lente. Je fixe mon regard dans le tien. Je te vois partir à la dérive. Tu t'affesses petit à petit sur lit.

A mon tour de m'occuper de ton petit cul, alors que les boules de geisha occupent toujours la place à laquelle tu les as laissé.

Tu défailles à ton tour. Des mots doux sortent de ta bouche, m'encourageant ainsi à poursuivre.

Les roulements des boules de geishas à l'intérieur de mes entrailles entretiennent mon excitation, tout comme ton abandon. Je veux abuser de toi.

Je t'enjambe et m'empale sur ton sexe tendu. Des frissons de plaisir remontent le long de mon épine dorsale.

Je perds petit à petit la notion du temps et des évènements, me laissant emporter par les vagues de plaisir qui me submergent. Je suis l'objet de désir et de mon plaisir.

Tu finis par t'installer à mes côtés, ton sexe n'ayant pas quitté la chaleur du mien. Nous sommes côte à côte. Tu peux voir mon visage se tordre à chaque poussée. Les boules de geishas toujours bien en place ne me font que mieux ressentir ta présence.

Tu m'embrasses. Je me caresse.

L'air me manque de plus en plus. La sensation d'être toute étroite et si bien remplie, ajoutée aux petits tressaillements de mes caresses sur mon clitoris...

Je ne puis aller plus loin.

Toi non plus apparemment.

Un long râle s'échappe de ma gorge, tout comme ta queue de mon vagin à force de spasmes, m'aspergeant ainsi de ta semence.

Cet état d'hypersensibilité semble vouloir s'éterniser.

Calmée, un peu, je me réfugie contre toi. Le sourire aux lèvres.

C'était un samedi après-midi pluvieux productif.

Un samedi Chocolat

"J'ai envie que tu me lèche à genou, au pied du lit..."

Je ne me suis pas fait prier... Je t'ai tirée au bord du lit, et j'ai commencé à titiller ta fente de ma langue

"Je ne sens rien"

Ah oui ?

Voyons cela. De coup redoublé, je mettais du coeur à la tâche, et bientôt tes premiers gémissements se sont fait entendre.

Ne jouis pas tout de suite ma chérie. Je veux prendre le temps de faire monter le plaisir en toi. Ma langue fureteuse s'aventurait de ci, de là, jusqu'à ton petit trou, sur lequel je me suis particulièrement appliqué. Ma langue léchant ta rondelle, mon nez chatouillant ton vagin, mes doigts te titillant le clitoris... tiercé gagnant.

J'ai eu envie d'essayer un truc nouveau... Vite, les accessoires. Je prends les boules de geisha, j'y mets du lubrifiant. Ma langue remonte le long de ta fente pour s'occuper de ton clito, tandis que je tente de faire entrer les boules dans ton séant. Doucement, très doucement. Tu gémis. Finalement, tu as accepté ce que je voulais y faire entrer.

Tu jouis. Je te prends, tu cries.

"A toi maintenant ! Mets-toi à genoux en bas du lit, et suce-moi !"

Tu t'exécutes, consciencieuse... tu t'attardes sur mon petit trou de temps en temps, et tu me regardes, mon sexe en bouche, le rendant dur, dur, dur. J'adore ces moments. J'ai envie de décharger ma semence, de me laisser aller sur ton visage. Le fantasme est si bon. Tu l'as compris : "je sais à quoi tu penses, coquin".

Puis tu me pousses sur le lit, ce qui a pour effet de m'allonger. Tu me grimpes dessus, tu t'empales. L'exercice est plus difficile que d'habitude, ton arrière est déjà occupé, et mon sexe est toujours d'un diamètre honorable. La pénétration est lente, puis profonde. Tu es très serrée. J'adore ça.

J'ai l'impression de t'enfoncer à chaque coup, tendrement, mais sûrement. Nous allons tout doucement, afin de retarder notre plaisir à chacun.

Puis je te prends à 4 pattes. Tu gémis encore, j'ai envie de te baiser plus fort, plus profond. Ce que tu me demandes d'ailleurs.

Je te prends en missionnaire, les jambes écartées. Je regarde mon sexe entrer et sortir. Tu cries. Tu halètes : "je veux qu'on jouisse ensemble !". J'aurais souhaité te recouvrir de sperme, comme j’adore, mais le programme me convient. Tes désirs sont des ordres, si ces ordres me conviennent. J'accélère la cadence. Bientôt, je ne peux plus me retenir. Je lâche tout pendant que tu jouis...

4 heures après, nous avions encore les jambes flageolantes...

C'était si bon...

Et si ... Et si j'avais pris ton cul ? Et si j'avais joui sur ton corps ? Ces pensées ont suffi à me rendre dur une bonne partie de la journée…

Encore !

Ma douce,

La prochaine fois que nous nous verrons

Auras-tu l'obligeance s'il te plaît

De me sucer jusqu'à plus soif ?

Le petit

Ce soir, après un excellent repas, arrosé juste comme il faut.

Je serai gaie, mais pas indisposée.

L'alcool aura suffisament éveillé mes sens pour me rendre audacieuse.

Et tu auras su faire le reste pour me rendre d'humeur badine.

J'aurai alors envie de jouer les soumises.

Tout en me rebellant, parfois.

Et en bonne soumise, je souhaiterai que tu me prennes...

par le plus petit de mes trous.

Humeur de pin-up

Anis

J'adore quand tu me prodigues tes savantes caresses buccales.

D'abord tu me masturbes, doucement, en me susurrant des mots doux.

Puis tu malaxes mes bourses, lentement. Tu m'empêches de te toucher, tu tiens mes bras hors de ton contact. Je te sens descendre, le long de ma jambe, ta fente humide au contact de ma peau nue. Ta bouche est maintenant au niveau de mon nombril. Tu me souris. Puis baisse la tête. Tu as fait entrer mon gland dans ta bouche. Tu vas doucement, au début. Tu humidifies. J'adore ce moment. De ta main, tu me caresses les testicules, remonte le long de la hampe de mon sexe. De demi molle, ma queue se gonfle jusqu'à devenir plus que dure. Tu aimes avoir ce pouvoir sur moi, tu aimes ce talent. Tu es la plus formidable suceuse que j'ai connue. Ta bouche est experte, en deux minutes elle pourrait me faire jouir, mais tu préfères faire durer le plaisir. Mon sexe est maintenant un pieu planté dans ta bouche, presque douloureux tellement l'excitation est grande. Tu vas et viens, accompagnant ce mouvement de ta main, salivant comme il faut. Mettre mon épée dans ce fourreau est un plaisir moelleux. Parfois, tu te se sers de tes seins pour accompagner le mouvement de tes lèvres. Préalablement enduits de lubrifiant, c'est une branlette espagnole sans efforts pour moi, sauf celui de me retenir.

Tu le sais, tu en joues.

Tes mains s'aventurent sur mon torse, sur mes fesses... puis tes doigts, sur mon cul. Me faire ainsi prodiguer telle carresse buccale et anale est un enchantement. La prostate ainsi stimulée, les explosions de plaisir sont à chaque instant. Ce manège dure un certain temps, pendant lequel je ne peux m'empêcher de te lécher et sucer à mon tour. J'aime réussir à te déconcentrer. J'aime quand tu redoubles d'ardeur sur mon sexe. Tes bruits de succion. Quand tu me dis que tu l'aimes. Quand tu me dis que tu m'aimes.

Puis arrive un moment ou je n'en puis plus. Tout ce plaisir, tes yeux mutins qui me regardent, ton sourire quand je jouis... dans ta bouche, sur tes seins, sur ton visage... c'est si bon.

Vanille, tu es ma déesse...